Dal sito della Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT) di FranciaCannabis, données essentielles
Chargé depuis bientôt quinze ans de l’observation du phénomène des drogues en France, l’OFDT consacre cette monographie au produit illicite le plus présent dans le pays, surtout auprès des jeunes générations : le cannabis.
Da questo report rileviamo la definizione "psychoses cannabiques" alla pagina 98 del rapporto, e la descrizione datane:Les syndromes psychotiques aigus survenant de manière concomitante à la consommation de cannabis sont classiquement regroupés dans le cadre diagnostique des « psychoses cannabiniques ». Ils sont caractérisés par l’apparition d’idées
délirantes et/ou d’hallucinations, dans un contexte de grande labilité émotionnelle.
Les hallucinations sont à différencier des distorsions perceptives de l’intoxication au cannabis, où le sujet conserve une appréciation intacte de la réalité, et a conscience que ces expériences sensorielles inhabituelles sont attribuables au cannabis.
Selon les critères internationaux, ces symptômes peuvent durer jusqu’à un mois après la consommation de cannabis.
Cependant, l’existence même des « pharmacopsychoses cannabiques » est controversée
[85]. La distinction reste souvent incertaine entre un trouble psychotique aigu induit par le cannabis et une consommation de cannabis épiphénomène ou consécutive à un trouble psychotique débutant. Il faut être très circonspect en ce qui concerne le devenir psychiatrique
des sujets ayant présenté de tels épisodes, et se garder de donner au patient une information excessivement rassurante, attribuant au seul produit la survenue des symptômes psychotiques. En effet, ces épisodes ne doivent jamais être banalisés, car la vulnérabilité ainsi révelée pourra
s’exprimer ultérieurement sous la forme d’un trouble chronique à type de schizophrénie
ou de trouble bipolaire de l’humeur (ou maladie maniacodépressive).
la nota [85] si riferisce a
85. CASTLE D., MURRAY R., Marijuana and madness. Psychiatry and neurobiology, Cambridge,
Cambridge University Press, 2004, 218 p.
Facciamo notare che i dubbi sulla concausalità della cannabis rispetto alle psicosi si sviluppano fin dagli anni 60, con felicità alterna, ma è dal 2006-2007 che la domanda si fa più pressante, dopo cioè che l'uso di cannabis si socialmente tanto diffuso da poter dare luogo a studi epidemiologici e a statistiche attendibili.
Oggi ci sono anche le prove documentarie, ottenute sulla pelle di tanta gente, di quello che il buon senso avrebbe potuto affermare fin da subito, e cioè che se lo scopo di un gesto è lo sballo, il suo esito non potrà essere l'equilibrio della personalità.
Notiamo poi che il richiamo, oggi ricorrente, a voler fare un uso moderato della droga perché ad ogni buon conto non tutti quelli che ne usano sviluppano psicosi croniche, è analogo a chi chiedesse a una vela di non voler prendere il vento.

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